Association Française pour le Production Fourragère

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L’attrait économique du pâturage malmené par l’évolution des structures laitières. Un exemple avec le réseau €colait®

Paru en 2017 dans Fourrages n°230 (page 101 à 109)

Auteurs : Deraedt M.

Co-auteurs : Chevet B., Mathieu P., Schleininger D.

Mots-clefs : évolution, étude économique, gestion du pâturage, pâturage, production laitière, bovin, exploitation agricole, ration de base, fourrage, pratiques des agriculteurs, intensification, travail

Résumé :

Le réseau €colait® France représente un échantillon de 764 ateliers bovins lait (dont 111 avec robot de traite). En 2015, le pâturage ne dépasse 10% de la ration de base annuelle en moyenne que dans les élevages de moins de 50 vaches, les élevages de montagne et ceux en agriculture biologique. En 12 ans (2004-2015) on observe diminution moyenne de 50% de l'herbe pâturée par vache, parallèlement à une augmentation de 50% du volume de lait produit par UMO consacrée au lait.
Les coûts de production calculés sur un échantillon de 314 ateliers (bovins lait de plaine en conventionnel en 2015) montrent un écart favorable aux systèmes pâturants (+ 8 000 € de revenu disponible/UMO lait).
A dire d'experts, de nombreux aspects conduisent beaucoup d'éleveurs à préférer une conduite plus standard et mieux maîtrisée avec peu de pâturage pour les laitières : le temps de travail supplémentaire qu'exige pour eux le pâturage, le problème d'éloignement des parcelles pâturables et des chemins d'accès, le manque de régularité de la ration, les incitations aux vêlages d'été, l'introduction de robots de traite et de méthaniseurs, la technicité exigée par le pâturage, la concurrence avec les travaux des champs...

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Dernière mise à jour le
19/10/2017